26 septembre 2017

9h-9h30 Melting Pop
Anne Goscinny “heureuse” de voir son père célébré “40 ans après sa disparition”

Dans Melting Pop sur Europe 1, la fille du scénariste revient sur l’oeuvre de son père, papa d’Astérix, mort en 1977.

INTERVIEW

En novembre, cela fera 40 ans que René Goscinny est mort. À cette occasion, plusieurs hommages lui sont rendus en cette fin d’année. Une première exposition, “René Goscinny – Au-delà du rire”, au Musée d’art et d’histoire du judaïsme, du 27 septembre au 4 mars 2018. Mais aussi un autre rendez-vous, “Goscinny et le cinéma”, du 4 octobre au 4 mars 2018 à la Cinémathèque française.

“Je dois être à la hauteur de ce nom”. “Je suis heureuse de voir que mon père est célébré 40 ans après sa disparition. Qu’il continue à fédérer, à faire rire et sourire”, confie la fille du scénariste, Anne Goscinny, dans Melting Pop. “J’ai une pression énorme car je dois être à la hauteur de ce nom”, explique celle qui sort un nouveau roman, Sous tes baisers, aux éditions Grasset. 

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Une oeuvre riche. Le père d’Astérix, d’Iznogoud et du Petit Nicolas, a marqué l’histoire de la bande dessinée d’une marque indélébile. C’est aussi grâce à lui que les scénaristes de BD ont acquis une autre dimension. “Mon père a imposé que le nom du scénariste figure sur la couverture des bandes dessinées. Avant lui, c’était seulement en page de garde”, rappelle Anne Goscinny. “Quand on connaît la densité et la richesse de son oeuvre et que l’on se rappelle qu’il est mort à 50 ans : on comprend à quel point il était ordonné et rapide.”

Après la mort de René Goscinny, le personnage d’Astérix a continué à vivre, sous la tutelle d’Albert Uderzo. “Quand on est mort et qu’il a repris le flambeau, j’ai trouvé la décision très juste”, indique la fille du scénariste décédé. “Et je continue à le penser. Il n’était pas normal que la mort d’un homme entraîne celle de tout un village.”