17 janvier 2019

Christian Clavier : dans “Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ?”, “les personnages se disent des choses que tout le monde pense”

En salles le 30 janvier prochain, la suite de “Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?”, dont Europe 1 est partenaire, promet encore de lutter contre les préjugés racistes grâce à l’humour, assure Christian Clavier sur notre antenne.

INTERVIEW

Christian Clavier n’aurait “jamais pensé qu’il y aurait une suite”, et pourtant, la famille Verneuil est de retour. Après l’immense succès de Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?, Christian Clavier, Chantal Lauby, leur quatre filles et leurs quatre gendres, sont confrontés à de nouveaux défis dans Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ?un film dont Europe 1 est partenaire. Jeudi matin sur Europe 1, Christian Clavier promet que les personnages n’ont rien perdu de leur franc-parler, qui fait le sel de cette comédie.

“Ça me coûte une blinde de les garder”. Christian Clavier plante le décor de ce deuxième volet : “Les quatre filles et les quatre gendres décident en même temps de partir, d’aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs. Dans le premier volet, j’aurais été ravi que mes gendres s’en aillent. Là, je regrette qu’ils aient envie de partir. C’est une catastrophe pour Marie (Chantal Lauby, qui joue la mère dans le film, ndlr), donc on essaie de trouver un moyen pour les retenir. Mon personnage est prêt à tout. Je vante la France, la province… Et disons que ça me coûte une blinde de les garder…”

Claude Verneuil, un personnage “sans filtre”. L’acteur l’assure, Claude Verneuil sera toujours aussi cash dans Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ? “Mon personnage a évolué depuis le premier film, il a parfaitement accepté cette famille. Mais ‘chassez le naturel, il revient au galop’. Il a quelques a priori qui reviennent rapidement. Ce personnage est infernal parce qu’il est sans filtre. C’est, je crois, un film assez irrésistible. C’est surtout extrêmement drôle car les personnages se disent des choses que tout le monde pense.”

Malgré ces propos “sans filtre”, Christian n’a jamais eu la crainte que le film dérange ou suscite la polémique. “J’ai toujours pensé que le film était là où il devait être, qu’il dénonçait les préjugés racistes mais d’une manière tout à fait intelligente, en faisant rire.”