25 janvier 2018

8h15 - L'invité de Patrick Cohen
Collomb sur Yann Moix : “s’il était plus nuancé, ce serait mieux “

Le ministre de l’intérieur a jugé “dure” l’expression de “ministre de la matraque et de la barbarie” employée par l’écrivain. Et affirmé que les forces de l’ordre faisaient globalement bien leur travail.  

Yann Moix s’est placé depuis quelques jours en première ligne de la lutte contre les violences opérées selon lui par les forces d’e l’ordre à l’égard des migrants, notamment à Calais. L’écrivain a même qualifié Gérard Collomb de ministre de la matraque et de la barbarie mercredi sur TMC. “C’est dur ça”, a réagi le ministre de l’Intérieur jeudi sur Europe 1. “Je ne sais pas comment je vais le désigner. Est-ce qu’il aimerait que j’emploie ce type de mot ? Il serait plus nuancé, ce serait mieux qu’accuser comme ça de manière globale. Lorsque je suis dans ces émissions Je n’use pas de ces mots pour lui répondre”, a-t-il affirmé.

“Les policiers font correctement leur travail”. Sur le fond, Gérard Collomb s’est pppuyé sur un rapport de l’Inspection générale de l’administration pour démentir les accusation. “J’avais demandé avant que toute polémique commence un rapport à l’IGA sur cette problématique. Globalement, le le rapport dit que les policiers font correctement leur travail, correspondant à l’idéologie qui doit être la leur. Il dit qu’il ne peut pas exclure que quelques-uns aient outrepassé les ordres”, a-t-il toutefois reconnus.

“Chaque fois qu’il y a des manquements, ils sont sanctionnés. Vous avez eu des policiers sanctionnésces derniers temps. Les consignes sont fermes : on doit agir dans le respect de la loi. Mais nos policiers le font”, a-t-il insisté. 

“Nos forces de l’ordre travaillent dans des conditions difficiles”. “Mais globalement, c’est un satisfecit qui est donné à nos forces de l’ordre qui travaillent quand même dans des conditions pas faciles”, a rerpis Gérard Collomb. “Quelqu’un pourrait faire un film vu de l’autre côté. Il y a toujours deux faces que l’on peut montrer. Il verrait que nos forces de l’ordre travaillent dans des conditions difficiles et que les CRS sont quelque fois à bout.