10 avril 2019

DÉBAT "DEMAIN, QUELLE FRANCE DANS QUELLE EUROPE ?" EN DIRECT ET EN SIMULTANÉ SUR CNEWS
 DÉBAT “DEMAIN, QUELLE FRANCE DANS QUELLE EUROPE ?” EN DIRECT ET EN SIMULTANÉ SUR CNEWS

Présenté par Matthieu Belliard et Laurence Ferrari, ce débat réunit sept chefs et représentants de partis. Les thèmes abordés vont de la fiscalité à l’écologie, en passant par la relance de l’Union européenne.

L’ESSENTIEL EN DIRECT

Pouvoir d’achat, écologie, immigration, identité, fiscalité… Les thèmes ne manquent pas pour les débats dans le cadre des européennes. Mercredi soir, à partir de 20h45, sept chefs et représentants de partis se retrouvent sur le même plateau pour se livrer à l’exercice. Animée par Matthieu Belliard pour Europe 1 et Laurence Ferrari pour CNews, la discussion doit permettre à chacun d’exposer sa vision et de répondre à cette question : “demain, quelle France dans quelle Europe ?”

En arc de cercle, sept personnalités politiques représentant autant de partis seront présentes : Stanislas Guérini pour LREM, Adrien Quatennens pour LFI, Laurent Wauquiez pour LR, Olivier Faure pour le PS, David Cormand pour EELV, Marine Le Pen pour le RN et Nicolas Dupont-Aignan pour Debout la France. “Ils représentent un spectre politique non exhaustif mais représentatif des idées qu’ils défendent”, justifie Matthieu Belliard.

Fiscalité : baisser ou non les impôts ?

Les sept débatteurs commencent par donner leur point de vue sur la fiscalité, et notamment les impôts. Certains sont en faveur de leur baisse, notamment Laurent Wauquiez, qui opte pour une réduction de 10% pour tout le monde. Infaisable pour Adrien Quatennens, de la France insoumise, qui souhaiterait “lisser” l’effort avec l’instauration de 14 tranches d’impôts. Le député du Nord rejoint d’ailleurs Olivier Faure, premier secrétaire du PS, sur l’ISF, qu’il souhaite rétablir. Le socialiste “propose un ISF vert pour pouvoir financer la transition écologique”. 

Nicolas Dupont-Aignan, lui, expose un “plan de réduction des gaspillages drastique” en “s’attaquant à la fraude sociale, au coût de l’immigration et au coût de l’Union européenne, délirant”. D’après lui, “on peut économiser 32 milliards d’euros” à rebasculer sur les retraites et l’instauration d’un taux de TVA à 0% sur certains produits. Ce que les règles européennes interdisent néanmoins. Marine Le Pen n’est pas très loin de lui, estimant que “les Français ne veulent plus payer pour l’immigration”. “Ils ne veulent plus payer l’aide médicale d’État, ni pour les logements à trouver pour les migrants.”