04 septembre 2017

16h00-17h00 -  Y'a pas Péno!
France-Luxembourg : “Ce n’était peut-être pas si important que ça pour les joueurs”, analyse Grégoire Margotton

Grégoire Margotton est revenu sur le match nul de l’équipe de France face au Luxembourg dimanche soir. Le commentateur de TF1 se demande si les Bleus n’étaient pas plus mobilisés face aux Pays-Bas, jeudi.

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Il était aux premières loges pour assister au match raté de l’équipe de France face au Luxembourg, dimanche soir à Toulouse. Grégoire Margotton était au micro de TF1 pour commenter la rencontre. Invité de l’émission Y’a pas péno ! sur Europe 1 lundi, il est revenu sur ce 0-0 plus que décevant.

Des “jambes un peu lourdes”. Selon lui, ce résultat est dû en premier lieu à “une bonne équipe en face” mais peut-être également aux “jambes un peu lourdes” des Bleus après leur prestation flamboyante face aux Pays-Bas (4-0), quatre jours plus tôt. Mais la fatigue était peut-être aussi mentale. “Ce n’était peut-être pas si important que ça pour les joueurs dans leurs têtes, par rapport aux Pays-Bas”, s’interroge Grégoire Margotton.

Toutefois, le commentateur sportif ne veut pas parler de suffisance pour expliquer cette contre-performance : “Ce n’est pas de la suffisance, mais il y a des soirs comme ça. Une barre, un poteau, ça tient jusqu’à la mi-temps puis jusqu’à la 75ème, les changements ne font pas la différence non plus…”

Un échec collectif. Et si la performance de Layvin Kurzawa, qui a raté 17 centres au cours de la rencontre, a été particulièrement pointée du doigt, l’échec est avant-tout collectif. “Il n’y a personne à ressortir sur un match pareil” hormis “Kylian Mbappé pendant dix minutes”, analyse Grégoire Margotton. Titulaire au coup d’envoi, le nouvel attaquant du PSG s’est illustré de belle manière en début de match avant de s’éteindre peu à peu au fil de la rencontre.

Les Bleus, qui restent malgré tout en tête de leur groupe de qualification, devront montrer un meilleur visage lors de leurs deux dernières rencontres, contre la Bulgarie (7 octobre) et la Biélorussie (10 octobre), afin d’assurer leur présence à la Coupe du monde 2018 en Russie, sans avoir besoin de passer par les barrages.