24 novembre 2017

9h00-9h30 Melting Pop
Gilles Lellouche : “Mélanie Laurent a beaucoup de talent et d’audace”

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Le comédien français évoque “Plonger”, le nouveau film de Mélanie Laurent dans lequel il incarne un journaliste français qui se prend de passion pour une photographe espagnole.

INTERVIEW

Avec Plonger, Mélanie Laurent adapte au cinéma le roman éponyme de Christophe Ono-dit-Biot, Grand prix du roman de l’Académie française. Il s’agit du quatrième long-métrage de la comédienne. L’histoire d’un coup de foudre, entre César, journaliste parisien, et Paz, photographe espagnole. Gilles Lellouche, qui incarne le personnage de César, était dans Melting Pop, vendredi matin.

Incompatibilité d’avenir. Gilles Lellouche a vite été séduit par cette “histoire un peu dure, âpre, mais très contemporaine et moderne”. “Je n’avais pas d’appréhension particulière. (…) La vision de la femme, de Christophe Ono-dit-Biot et de Mélanie Laurent, me va à ravir”, confie le comédien. Si dans le film César et Paz vivent un amour passionnel, ce sont pourtant deux personnalités qui s’opposent. “Elle, c’est une artiste en quête d’inspiration, d’aventure : l’antithèse de l’immobilité. Et lui, c’est un ancien reporter de guerre qui est maintenant critique d’art, qui a envie d’avoir une vie plus calme”, décrit l’acteur. Des incompatibilités d’avenir que la réalité va finir par leur rappeler.

Mélanie Laurent, “radicale”. Interrogé sur celle qui le dirigeait pendant le tournage, la réalisatrice Mélanie Laurent, Gilles Lellouche a tenu à saluer la personnalité singulière de la comédienne. “Mélanie Laurent a beaucoup de talent et d’audace”, souligne-t-il. “Il y a un souci de perfection chez elle et une certaine radicalité aussi. Elle ne s’embarrasse pas d’artificialité ou de superficialité”.

Si l’histoire du film est identique au roman, Mélanie Laurent a tout de même apporté son propre regard sur l’oeuvre. “Il y a un rapport très passionnel dans le film : elle a favorisé une vision plus viscérale, plus charnelle. On est plus dans le domaine du ressenti”, explique Gilles Lellouche.