17 novembre 2017

Europe Matin
Ibrahim Maalouf dévoile les coulisses de son album de reprises de Dalida

L’artiste, invité de Melting Pop vendredi, a expliqué comment il avait travaillé avec les artistes pour la création de son album “Dalida By Ibrahim Maalouf”.

INTERVIEW

Izia, Mika, Alain Souchon… Dalida By Ibrahim Maalouf, album de reprises des plus grands titres de Dalida, dont Europe 1 est partenaire, sort vendredi. Sur Europe 1, dans Melting Pop, l’artiste est revenu sur la création de cet album inédit.

Une idée surprenante. “Quand on m’a dit la première fois : ‘Tiens, ça t’intéresserait de faire un album reprise de Dalida ?’, pour moi c’était vraiment à l’opposée de tout ce que j’aurai imaginé faire”, admet Ibrahim Maalouf. “Une fois que j’ai commencé à travailler dessus, j’ai découvert les liens qu’il y avait et un des liens qui est quand même un peu fou c’est que mon grand-oncle a été une des nombreuses conquêtes de Dalida”, raconte-t-il.

Izia, une rencontre compliquée. Pour ce onzième album, entièrement à la trompette, Ibrahim Maalouf a fait appel à des artistes comme Mika ou Alain Souchon, mais aussi Izia, avec qui la collaboration n’avait pas très bien commencé. “Elle est arrivée et je l’ai vue après avoir écouté la version que moi je lui avais fait écouter, je l’ai vu prendre son téléphone et commander un Uber en me disant ‘Ouais, ça va pas le faire'”, explique l’artiste. “Du coup, tout de suite, en deux secondes, je me suis complètement remis en question. J’ai annulé tout ce que j’avais enregistré et je lui ai dit ‘écoute, moi j’ai vraiment envie de le faire avec toi parce que je pense que c’est toi qui peut prendre vraiment la voix de Dalida sur cette chanson donc s’il te plaît annule ton Uber, descend avec moi dans le studio et on va essayer'”, poursuit-il.

Et la chanteuse a accepté. “On est descendu et au bout de 15 à 20 minutes on est arrivé sur cette version là (la version finale, ndlr) et elle me disait ‘je veux plus partir, je peux encore la chanter ?’. Elle ne voulait plus arrêter”, s’amuse Ibrahim Maalouf.