26 mai 2020

9h-11h : Europe 1 Culture médias avec Phillipe Vandel
Rendez-vous en terre inconnue : Nawell Madani raconte les coulisses de son voyage en Mongolie

L’humoriste Nawell Madani est partie vivre en Mongolie pendant deux semaines, filmée par les équipes du programme Rendez-vous en terre inconnue. Sur Europe 1, elle a raconté mardi à quel point cette expérience l’a marquée.
INTERVIEW

Pendant 20 jours, l’humoriste Nawell Madani a vécu dans une famille au cœur des steppes de la Mongolie pour l’émission Rendez-vous en terre inconnue. À l’occasion de la diffusion de cet épisode mardi à 21 heures sur France 2, Nawell Madani a raconté mardi son voyage inoubliable sur Europe 1. En Mongolie, Nawell Madani a vécu dans un environnement bien éloigné de son quotidien. “On a roulé neuf heures et on est arrivé quelque part je ne sais où”, se souvient-elle. “Je pense qu’ils sont complètement fous dans cette production” (de télévision), poursuit-elle.

Car pendant plus de deux semaines, l’humoriste a vécu à 3.000 mètres d’altitude, dans une famille autochtone et au milieu des animaux. “On a traversé la steppe à dos de yack. Ce sont des animaux sauvages et de temps en temps ils font des mouvements brusques”, explique Nawell Madani. 

 

Dans ce décor somptueux au climat très froid, Nawell Madani dit avoir dépassé ses peurs. “Je me suis dit : ‘Allez c’est une vraie aventure !’ Ce n’est pas scénarisé”, dit-elle, en reconnaissant avoir vécu aussi une aventure humaine avec ses hôtes qui l’ont hébergée. “On vit à leur rythme et on se rend compte de leurs enjeux et du danger du quotidien, s’ils se blessent, c’est fini”, raconte-elle. 

Une “yourte remplie d’amour”

Cette expérience a aussi bouleversé les idées préconçues de l’humoriste sur la Mongolie. Selon Nawell Madani, les filles de la famille ont “des rêves d’émancipation”. “Elles veulent devenir médecin et chirurgiennes tout en restant proches de ce que leurs parents leur ont inculqué”, décrit-elle, en se disant étonnée d’avoir constaté “une approche assez spéciale de la modernité” dans cette famille d’éleveurs. “Ils sont loin de tout mais en même temps très connectés”, explique-t-elle.